Édition française alignée sur les sources

Josef Scheungraber

Condamné à perpétuité en Italie en 2006 et en Allemagne en 2009 ; il ne commença pas à purger sa peine pour raisons de santé. 1918–2015

Josef Scheungraber a exercé la fonction suivante : commandant d’une compagnie de la Wehrmacht à Falzano di Cortona. Ce profil reconstruit sa place dans Toscane dans l’Italie occupée à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

WehrmachtExécutions de représaillesCrimes contre les civilsCrimes de la Wehrmacht

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

Sa responsabilité repose sur le commandement et l’ordre donné, et le récit suit les constatations judiciaires relatives aux représailles précises de Falzano. (Source : Centre de documentation de Munich sur le national-socialisme, notice de Josef Scheungraber, lignes 55–78; Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I du 11 août 2009, p. 97–150)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Un tribunal italien le condamna par contumace à perpétuité en 2006. En 2009, un tribunal de Munich prononça la perpétuité pour dix meurtres et le jugement fut confirmé en 2010 ; il ne fut pas incarcéré car son état ne permettait pas l’exécution de la peine. (Source : Centre de documentation de Munich sur le national-socialisme, notice de Josef Scheungraber, lignes 55–78; Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I du 11 août 2009, p. 97–150)

Limites des preuves

Le profil ne lui attribue ni chaque crime de son unité ni un total distinct de victimes au-delà des constatations judiciaires concernant Falzano. Aucun portrait n’a été retenu sans droits vérifiés. (Source : Centre de documentation de Munich sur le national-socialisme, notice de Josef Scheungraber, lignes 55–78; Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I du 11 août 2009, p. 97–150)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.