Édition française alignée sur les sources
Hans Aumeier
Hans Aumeier a exercé la fonction suivante : chef du camp de détention à Auschwitz. Ce profil reconstruit sa place dans Auschwitz en Pologne occupée à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.
Éléments établis
- De février 1942 à août 1943, il servit à Auschwitz comme Lagerführer et dirigea le camp des détenus. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146)
- Les constatations judiciaires comprenaient sa participation directe aux fusillades, aux pendaisons, aux punitions et aux sélections. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146; Source : Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, leçon en ligne, p. 3)
- Le Tribunal national suprême le condamna à mort; la peine fut exécutée le 24 janvier 1948. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146)
Place dans la chaîne de responsabilité
Sa responsabilité repose à la fois sur sa fonction de commandement et sur des actes directs confirmés par les sources, et non sur la seule appartenance au personnel du camp. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146; Source : Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, leçon en ligne, p. 3)
Événements et mécanismes clés
- Le 1 février 1942, il devint Lagerführer d’Auschwitz. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146)
- Le 16 août 1943, son service à Auschwitz prit fin. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146; Source : Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, leçon en ligne, p. 3)
- Le 24 janvier 1948, il fut exécuté à Cracovie après la condamnation à mort définitive. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146)
Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.
Jugement et responsabilité après 1945
Lors du premier procès d’Auschwitz, le Tribunal national suprême le déclara coupable, le condamna à mort et fit exécuter la peine à Cracovie. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146; Source : Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, leçon en ligne, p. 3)
Limites des preuves
Aucun total distinct de victimes ni tous les actes du personnel subordonné ne lui sont attribués. Aucun portrait n’a été retenu, car les droits précis de réutilisation d’un fichier déterminé n’ont pas été vérifiés. (Source : Institut de la mémoire nationale, étude du premier procès d’Auschwitz, p. 144–146; Source : Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, leçon en ligne, p. 3)
Sources
Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.