Édition française alignée sur les sources

Elisabeth Volkenrath

condamnée à mort ; exécutée à Hameln le 13 décembre 1945 1919–1945

Elisabeth Volkenrath a exercé la fonction suivante : surveillante-chef à Auschwitz et Bergen-Belsen. Ce profil reconstruit sa place dans Pologne occupée · Allemagne à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Camps de concentrationCrimes contre l’humanitéSélections

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

La responsabilité de Volkenrath est présentée à partir de ses fonctions dans la hiérarchie concentrationnaire, de témoignages individualisés consignés au procès et de l’issue judiciaire. Le profil distingue accusations et témoignages de ce que le jugement établit à lui seul. (Source : Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau – « Chain of command », notice biographique d’Elisabeth Volkenrath; Source : United Nations War Crimes Commission / Law Library of Congress – Law Reports, vol. II, p. imprimées 38–39, 47–50, 57, 126 et 138 (PDF p. 51–52, 60–63, 70, 139 et 151))

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Un tribunal militaire britannique condamne Volkenrath à mort par pendaison lors du premier procès du personnel de Bergen-Belsen. La peine est exécutée à Hameln le 13 décembre 1945. (Source : United Nations War Crimes Commission / Law Library of Congress – Law Reports, vol. II, p. imprimées 38–39, 47–50, 57, 126 et 138 (PDF p. 51–52, 60–63, 70, 139 et 151); Source : Gedenkstätte Bergen-Belsen – chronologie et rubrique sur les poursuites contre les auteurs de crimes)

Limites des preuves

Le rapport de l’UNWCC résume les témoignages, la défense et le réquisitoire. Chaque accusation ne doit pas être transformée en constat judiciaire distinct ni servir à lui attribuer tous les crimes des deux camps. (Source : United Nations War Crimes Commission / Law Library of Congress – Law Reports, vol. II, p. imprimées 38–39, 47–50, 57, 126 et 138 (PDF p. 51–52, 60–63, 70, 139 et 151))

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.