Édition française alignée sur les sources

Eberhard Herf

condamné à mort par un tribunal militaire soviétique et exécuté en 1946 1887–1946

Eberhard Herf a exercé la fonction suivante : commandant de la police d’ordre en Biélorussie occupée et officier d’état-major des formations antipartisanes. Ce profil reconstruit sa place dans Biélorussie occupée à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Terreur policièreExécutions de masseTravail forcé

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

Le profil fonde la responsabilité de Herf sur sa position de commandement et sur l’imputation du tribunal. Il ne transforme pas une description générale des formations subordonnées en preuve qu’il donna personnellement chaque ordre ou participa à chaque opération. (Source : Agence fédérale des archives de Russie – dossier « Crimes des nazis et de leurs complices contre la population civile de l’URSS », jugement du tribunal militaire du district militaire de Minsk, 29 janvier 1946 ; notice et constatations concernant Eberhard Herf; Source : Institut für Zeitgeschichte München–Berlin – Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, p. imprimées 211–244, notamment 213–215 et 232–233 ; analyse critique du procès de Minsk; Source : Institut für Zeitgeschichte München–Berlin – Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, p. imprimées 481–483 ; reproduction d’un document soviétique de préparation de l’affaire et note éditoriale 120)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Herf fut jugé lors de la procédure publique soviétique de Minsk, condamné à mort et exécuté en 1946. L’analyse de l’IfZ souligne à la fois la gravité des crimes examinés et les graves problèmes de procédure et de critique des sources. (Source : Agence fédérale des archives de Russie – dossier « Crimes des nazis et de leurs complices contre la population civile de l’URSS », jugement du tribunal militaire du district militaire de Minsk, 29 janvier 1946 ; notice et constatations concernant Eberhard Herf; Source : Institut für Zeitgeschichte München–Berlin – Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, p. imprimées 211–244, notamment 213–215 et 232–233 ; analyse critique du procès de Minsk; Source : Institut für Zeitgeschichte München–Berlin – Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, p. imprimées 481–483 ; reproduction d’un document soviétique de préparation de l’affaire et note éditoriale 120)

Limites des preuves

Le dossier de Minsk fut produit dans le cadre d’une justice démonstrative stalinienne. L’analyse de l’IfZ met en garde contre l’acceptation de toute affirmation de l’accusation comme preuve indépendante. Le profil omet le jour de naissance non établi et n’attribue aucun meurtre personnel précis à Herf. (Source : Institut für Zeitgeschichte München–Berlin – Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, p. imprimées 211–244, notamment 213–215 et 232–233 ; analyse critique du procès de Minsk; Source : Institut für Zeitgeschichte München–Berlin – Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte, p. imprimées 481–483 ; reproduction d’un document soviétique de préparation de l’affaire et note éditoriale 120)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.