Édition française alignée sur les sources

Otto Wöhler

Condamné à huit ans au procès du Haut Commandement et libéré en 1951. 1894–1987

Otto Wöhler a exercé la fonction suivante : chef d’état-major de la 11e armée, puis commandant de la 8e armée et du groupe d’armées Sud. Ce profil reconstruit sa place dans territoires soviétiques occupés et Europe du Sud-Est à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Crimes de guerreCrimes contre l’humanitéEinsatzgruppenTravail forcéOrdres criminels

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

Le profil repose sur les actes que le tribunal rattacha au travail personnel de Wöhler comme chef d’état-major et commandant, non sur son seul grade. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

En 1948, il fut déclaré coupable aux chefs II et III de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, condamné à huit ans et libéré en 1951. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)

Limites des preuves

Il ne lui attribue ni participation personnelle à chaque crime de l’Einsatzgruppe D ni bilan distinct des victimes. Aucun portrait sous licence vérifiée de manière sûre n’est disponible. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.