Édition française alignée sur les sources

Oskar Schröder

Condamné à la réclusion à perpétuité en 1947 ; la peine fut ensuite réduite à 15 ans ; libéré sous condition le 1er avril 1954. 1891–1959

Oskar Schröder a exercé la fonction suivante : chef du service médical de la Luftwaffe. Ce profil reconstruit sa place dans Reich allemand à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Expérimentations médicalesMédecine nazieCrimes contre l’humanité

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

Le profil fonde la responsabilité de Schröder sur les constats précis du tribunal concernant sa fonction de commandement et les expériences sur le typhus, les gaz toxiques et l’eau de mer, et non sur sa seule place dans la hiérarchie. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : Jewish Virtual Library, synthèse des verdicts du procès des médecins)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Lors du procès des médecins en 1947, il fut reconnu coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et condamné à la réclusion à perpétuité. La peine fut ensuite réduite à 15 ans ; il fut libéré sous condition le 1er avril 1954, avec une interdiction d’exercer la médecine pendant 1 an et l’obligation de se présenter chaque mois aux autorités allemandes. Il mourut en 1959. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : Jewish Virtual Library, synthèse des verdicts du procès des médecins; Source : Paul Weindling, étude historique publiée par Palgrave Macmillan, 2004, p. 303 ; libération conditionnelle le 1er avril 1954 et ses conditions)

Limites des preuves

Le tribunal examina séparément chaque programme expérimental et n’établit pas le lien pénal de Schröder pour chaque accusation ; le profil n’étend pas sa responsabilité aux allégations non prouvées. Weindling documente la date exacte et les conditions de la libération. Aucun portrait assorti de droits de publication clairement documentés n’a été trouvé. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : Jewish Virtual Library, synthèse des verdicts du procès des médecins)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.