Édition française alignée sur les sources

Max Grosskopf

mort par suicide en 1945 ; jamais jugé 1892–1945

Max Grosskopf a exercé la fonction suivante : commandant de la police de sûreté et du SD dans le district de Cracovie. Ce profil reconstruit sa place dans Cracovie et district de Cracovie à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

GhettoïsationDéportationsTerreur de la Gestapo

Éléments établis

  • Grosskopf dirigea le KdS de Cracovie de 1940 à 1943, avec autorité sur la Gestapo, la police criminelle et le SD.
  • Le service participa à la persécution des Juifs de Cracovie, aux déportations et à la liquidation du ghetto.
  • Des recherches récentes reconstituent les organisateurs locaux de la Shoah au sein de la Gestapo de Cracovie et distinguent leurs compétences respectives.

Place dans la chaîne de responsabilité

La responsabilité de Grosskopf découle de la direction d’un appareil policier régional. Elle ne repose pas sur l’hypothèse qu’il aurait personnellement accompli tous les crimes commis par cet appareil.

Événements et mécanismes clés

  • fonctionnement du ghetto de Cracovie
  • déportations et liquidation du ghetto de Cracovie
Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Grosskopf mourut par suicide en avril 1945. Un tribunal le déclara mort en 1948 ; il ne fut jamais jugé.

Limites des preuves

Le candidat avait été ajourné lors de la vague 3. Une étude évaluée par les pairs publiée en 2025 et une publication distincte de l’IPN ont fourni les nouvelles bases indépendantes nécessaires à sa publication.

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.