Édition française alignée sur les sources

Karl Wolff

En 1964, il fut condamné à 15 ans de prison pour complicité dans le meurtre d’au moins 300000 personnes ; le jugement fut confirmé en 1965 et il fut libéré pour raisons de santé en 1969. 1900–1984

Karl Wolff a exercé la fonction suivante : chef de l’état-major personnel de Himmler. Ce profil reconstruit sa place dans Reich allemand et Europe occupée à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Administration centraleSSShoahDéportation des JuifsTransport ferroviaireAktion Reinhardt

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

La notice distingue la fonction documentée et les actes individuels des crimes plus larges de l’institution ou de la formation subordonnée. (Source : document institutionnel cité; Source : document institutionnel cité; Source : document institutionnel cité)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

En 1964, il fut condamné à 15 ans de prison pour complicité dans le meurtre d’au moins 300000 personnes ; le jugement fut confirmé en 1965 et il fut libéré pour raisons de santé en 1969. (Source : document institutionnel cité; Source : document institutionnel cité; Source : document institutionnel cité)

Limites des preuves

Seules les affirmations reliées aux preuves citées sont retenues. Aucun total individuel de victimes ni ordre supplémentaire n’est attribué sans preuve distincte. Aucun portrait n’a été retenu faute de droits vérifiés. (Source : document institutionnel cité; Source : document institutionnel cité; Source : document institutionnel cité)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.