Édition française alignée sur les sources
Josef Remmele
Josef Remmele a exercé la fonction suivante : chef des appels à Dachau et chef des sous-camps d’Eintrachthütte et de Jawischowitz. Ce profil reconstruit sa place dans Dachau et sous-camps d’Auschwitz à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.
Éléments établis
- Josef Remmele naquit à Horgau le 3 mars 1903 et servit comme sous-officier SS à Dachau et à Auschwitz. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
- Il dirigea les sous-camps d’Eintrachthütte et de Jawischowitz ; à Dachau, il avait auparavant été chef de block, responsable de l’affectation au travail et chef des appels. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
- Au procès, il reconnut avoir donné les ordres de tir lors de deux exécutions de 40 et 97 Russes ; il fut reconnu coupable et condamné à mort. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Place dans la chaîne de responsabilité
Le profil distingue les actes prouvés de Remmele à Dachau des conditions dans les sous-camps d’Auschwitz ; il ne lui attribue ni les sélections effectuées par les médecins ni chaque exaction des gardes subordonnés. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Événements et mécanismes clés
- De juillet 1944 à la fermeture du sous-camp, il commanda Jawischowitz, après avoir dirigé Eintrachthütte. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
- Le 15 septembre 1947, un tribunal militaire américain le condamna à mort. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.
Jugement et responsabilité après 1945
Un tribunal militaire américain le condamna à mort en septembre 1947 ; il fut exécuté à Landsberg en 1948. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Limites des preuves
L’attribution précise se limite à ses ordres reconnus et aux conclusions judiciaires ; le récit des sous-camps documente sa fonction et le contexte, non chaque crime individuel. Aucun portrait assorti de droits de publication clairement établis n’a été trouvé. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Sources
Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.