Édition française alignée sur les sources
Josef Oberhauser
Josef Oberhauser a exercé la fonction suivante : officier de liaison de Christian Wirth et membre du personnel de Bełżec. Ce profil reconstruit sa place dans Bełżec en Pologne occupée à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.
Éléments établis
- Né le 20 septembre 1915 à Munich-Riem, il servit dans la SS, le programme T4 et le personnel de l’opération Reinhard. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
- Comme officier de liaison de Christian Wirth, il supervisa le déchargement d’au moins cinq convois transportant chacun au moins 150 personnes. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
- Il procura des matériaux pour agrandir l’installation de gazage à Bełżec ; le tribunal le condamna comme complice du meurtre collectif. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
Place dans la chaîne de responsabilité
Sa responsabilité repose sur des actes logistiques individuellement établis et sur sa présence lors des convois, non sur sa seule appartenance au personnel. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
Événements et mécanismes clés
- Un tribunal de Magdebourg le condamna à quinze ans pour son rôle dans T4 en 1948. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
- Un tribunal de Munich lui infligea quatre ans et six mois le 21 janvier 1965. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
- Il mourut à Munich le 20 novembre 1979. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.
Jugement et responsabilité après 1945
Après la peine de quinze ans prononcée à Magdebourg, il fut jugé de nouveau dans l’affaire de Bełżec et reçut quatre ans et six mois ; la Cour fédérale de justice confirma le jugement. Un tribunal italien le condamna ensuite par contumace à la réclusion à perpétuité. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
Limites des preuves
Le nombre total des victimes de Bełżec ou les actes de Christian Wirth et des autres membres du personnel ne lui sont pas attribués. Aucun portrait n’a été retenu sans droits vérifiés. (Source : Justiz und NS-Verbrechen, jugement du tribunal régional de Munich I, vol. 35, p. 629; Source : Justiz und NS-Verbrechen, constatations du jugement, vol. 35, p. 634; Source : Justiz und NS-Verbrechen, partie relative à la peine, vol. 35, p. 643; Source : Inventaire de l’Institut de la mémoire nationale, IPN BU 2586/152, copie du jugement de Munich; Source : Istrapedia, notice biographique de Josef Oberhauser)
Sources
Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.