Édition française alignée sur les sources

Josef Altstötter

Acquitté des crimes de guerre et crimes contre l’humanité; condamné à cinq ans pour appartenance consciente à la SS. 1892–1979

Josef Altstötter a exercé la fonction suivante : chef de la division du droit civil et de la procédure civile. Ce profil reconstruit sa place dans Berlin, Reich allemand à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

JusticeSSAdministration centrale

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

La responsabilité doit rester dans les limites du jugement: Altstötter fut condamné pour appartenance consciente à la SS, non pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, «Nuit et Brouillard» ou décisions raciales précises. (Source: nuremberg.law.harvard.edu, passage indiqué; Source: nuremberg.law.harvard.edu, passage indiqué; Source: tile.loc.gov, passage indiqué)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Le Tribunal militaire américain III l’acquitta des chefs II et III, le déclara coupable du chef IV et prononça cinq ans d’emprisonnement avec déduction de la détention préventive. (Source: nuremberg.law.harvard.edu, passage indiqué; Source: nuremberg.law.harvard.edu, passage indiqué; Source: tile.loc.gov, passage indiqué)

Limites des preuves

Les faits visés par les acquittements et les crimes d’autres membres de la SS ne lui sont pas attribués. Aucun portrait sans droits vérifiés sur un fichier précis. (Source: nuremberg.law.harvard.edu, passage indiqué; Source: nuremberg.law.harvard.edu, passage indiqué; Source: tile.loc.gov, passage indiqué)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.