Édition française alignée sur les sources
Helmut Knochen
Helmut Knochen a exercé la fonction suivante : chef de la Sipo et du SD en France occupée. Ce profil reconstruit sa place dans France occupée à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.
Éléments établis
- Helmut Knochen naquit le 14 mars 1910 à Magdebourg et dirigea l’appareil de la Sipo et du SD en France occupée. (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
- Il appartint à la haute direction chargée des déportations de Juifs depuis la France ; le dossier du procès le relie aussi à un télégramme ordonnant l’exécution de 10 otages à Bordeaux. (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
- Le 9 octobre 1954, un tribunal français le condamna à mort ; la peine fut commuée et il fut libéré en 1962. (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
Place dans la chaîne de responsabilité
La responsabilité de Knochen couvre la direction de l’appareil régional de la Sipo et du SD ainsi que des décisions et ordres documentés. (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
Événements et mécanismes clés
- 1942 - fonction dirigeante dans l’appareil de la Sipo et du SD en France (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
- 9 octobre 1954 - condamnation à mort en France (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.
Jugement et responsabilité après 1945
Un tribunal français condamna Knochen à mort en 1954. La peine fut ensuite commuée ; il fut libéré et transféré en Allemagne de l’Ouest en 1962. (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
Limites des preuves
L’autorité de commandement ne signifie pas l’exécution personnelle de chaque déportation ou mise à mort par les unités subordonnées. (Source : Mémorial de la Shoah, passage sur le printemps 1942, Oberg, Knochen et Hagen et la mise en œuvre de la Solution finale en France; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1954 ; procès Oberg-Knochen, télégramme de Bordeaux et peine capitale; Source : Mémorial de la Shoah, Notre Volonté, numéro de 1963 ; commutations de peine et libération de Knochen; Source : Biographie nationale allemande, notice d’autorité GND 121222519 ; identité et dates de vie)
Sources
Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.