Édition française alignée sur les sources
Heinrich Schmitz
Heinrich Schmitz a exercé la fonction suivante : médecin contractuel et chef de l’hôpital des détenus de Flossenbürg. Ce profil reconstruit sa place dans Flossenbürg, Allemagne à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.
Éléments établis
- Heinrich Schmitz est né le 3 juillet 1896 à Brunswick et est mort le 26 novembre 1948 à Landsberg am Lech. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
- Du 2 mai 1944 au 22 mars 1945, Schmitz fut médecin civil sous contrat et dirigea l’hôpital des détenus du camp de concentration de Flossenbürg. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
- La révision judiciaire lui attribua la sélection de détenus malades destinés à être tués par injections de phénol ou d’Evipan, ainsi que la participation à des opérations inutiles et la négligence de patients. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
- Un tribunal militaire américain le reconnut coupable et le condamna à mort ; l’autorité de révision jugea la culpabilité établie, ne recommanda aucune grâce, et Schmitz fut exécuté le 26 novembre 1948. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Place dans la chaîne de responsabilité
Le profil n’attribue à Heinrich Schmitz que le rôle et les actes documentés dans les sources citées, sans lui imputer l’ensemble des crimes commis par les institutions ou unités auxquelles il fut lié. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Événements et mécanismes clés
- Le 2 mai 1944, il commença son service médical sous contrat à Flossenbürg et dirigea l’hôpital des détenus jusqu’au 22 mars 1945. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
- Le 12 décembre 1947, il reçut une condamnation à mort, exécutée le 26 novembre 1948 à Landsberg am Lech. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.
Jugement et responsabilité après 1945
La révision du 27 février 1948 confirma la culpabilité et la peine et constata l’absence de demande de révision ou de grâce ; l’exécution eut lieu le 26 novembre 1948. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Limites des preuves
Le résumé des actes conserve le caractère procédural des constatations et ne fixe aucun total individuel de victimes. Schmitz avait auparavant subi une stérilisation forcée en vertu de la loi nazie, mais les sources n’indiquent pas que son service ultérieur au camp ou ses actes aient résulté d’une contrainte ; cette victimisation biographique n’est pas présentée comme limitant sa responsabilité. Aucun total individuel de victimes n’est fixé et aucun ordre ou acte supplémentaire n’est attribué sans constat explicite dans une source. Aucun portrait assorti de droits de publication clairement documentés n’a été trouvé. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)
Sources
Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.