Édition française alignée sur les sources

Hans Sommer

Condamné le 20 avril 1950 à 1 an d’emprisonnement ou à une amende de 6 000 francs ; libéré le 1er juillet 1950. 1914–1987

Hans Sommer a exercé la fonction suivante : officier du renseignement extérieur du SD ayant fourni les explosifs pour les attentats contre les synagogues parisiennes. Ce profil reconstruit sa place dans France occupée à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Police de sûreté et SDOffice central de la sécurité du Reich (RSHA)France occupéePersécution des JuifsTerreur policièreSS

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

Le profil n’attribue à Hans Sommer que le rôle et les actes documentés dans les sources citées, sans lui imputer l’ensemble des crimes commis par les institutions ou unités auxquelles il fut lié. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Après son retour en Allemagne, il coopéra avec les services de renseignement ouest-allemands et est-allemands ; il mourut à Brescia le 31 octobre 1987. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)

Limites des preuves

Le profil attribue à Sommer la fourniture des explosifs, attestée par le document institutionnel français, et non la pose personnelle de chaque bombe. Il maintient aussi la distinction entre la procédure marseillaise abandonnée et le jugement parisien ultérieur. Aucun total individuel de victimes n’est fixé et aucun ordre ou acte supplémentaire n’est attribué sans constat explicite dans une source. Aucun portrait assorti de droits de publication clairement documentés n’a été trouvé. (Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité; Source : document institutionnel ou judiciaire cité)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.