Édition française alignée sur les sources

Elisabeth Marschall

condamnée à mort au premier procès de Ravensbrück ; exécutée le 2 mai 1947 1886–1947

Elisabeth Marschall a exercé la fonction suivante : infirmière-cheffe de l’infirmerie du camp de Ravensbrück. Ce profil reconstruit sa place dans camp de concentration de Ravensbrück · Allemagne à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Camps de concentrationMédecine nazieSélections

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

La responsabilité de Marschall est décrite par sa fonction médicale dirigeante, les tâches individualisées du dossier d’archives, les récits de détenues et le jugement. Le profil n’assimile pas la sélection pour des transports de travail à une sélection pour la mort et ne prétend pas qu’elle mena personnellement les expériences. (Source : Lund University Library – Alvin, catalogue d’archives p. 24–25 et 38, récit d’Elisabeth Marschall daté du 24 novembre 1946 et inventaire des pièces du procès; Source : Technische Universität Berlin – thèse de Silke Schäfer, p. imprimées 158–159 ; notice biographique d’Elisabeth Marschall, avec renvois à TNA WO 235/305, 307 et 315; Source : Neuengamme Concentration Camp Memorial – exposition du Curiohaus, panneau 20, « Ravensbrück Camp Case No. 1 », liste des accusés et issue du procès)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Le tribunal militaire britannique du premier procès de Ravensbrück déclara Marschall coupable et prononça la peine de mort. Elle fut confirmée le 31 mars 1947 et exécutée à Hameln le 2 mai 1947. (Source : Technische Universität Berlin – thèse de Silke Schäfer, p. imprimées 158–159 ; notice biographique d’Elisabeth Marschall, avec renvois à TNA WO 235/305, 307 et 315; Source : Neuengamme Concentration Camp Memorial – exposition du Curiohaus, panneau 20, « Ravensbrück Camp Case No. 1 », liste des accusés et issue du procès)

Limites des preuves

La notice Alvin est un résumé de catalogue des témoignages conservés, non une transcription intégrale. Schäfer note qu’une formule sévère du procureur publiée dans la presse n’a pu être confirmée dans le dossier ; le profil ne l’utilise pas. Les sources n’établissent ni bilan personnel des victimes ni que Marschall accomplit elle-même chaque acte de l’infirmerie. (Source : Lund University Library – Alvin, catalogue d’archives p. 24–25 et 38, récit d’Elisabeth Marschall daté du 24 novembre 1946 et inventaire des pièces du procès; Source : Technische Universität Berlin – thèse de Silke Schäfer, p. imprimées 158–159 ; notice biographique d’Elisabeth Marschall, avec renvois à TNA WO 235/305, 307 et 315; Source : Neuengamme Concentration Camp Memorial – exposition du Curiohaus, panneau 20, « Ravensbrück Camp Case No. 1 », liste des accusés et issue du procès)

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.