Édition française alignée sur les sources
Albert Schwartz
Albert Schwartz a exercé la fonction suivante : responsable de l’affectation au travail ayant organisé le travail forcé des détenus à Buchenwald et Mittelbau. Ce profil reconstruit sa place dans Buchenwald · Mittelbau-Dora à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.
Éléments établis
- Albert Schwartz naquit le 11 mai 1905 à Schwarzenau, en Prusse-Occidentale, et mourut le 5 juillet 1984 à Ahrensbök. (Source : archives photographiques de Buchenwald, notice 026-01.030 ; identité, dates, fonction, suite judiciaire et portrait du domaine public)
- Du 20 octobre 1942 au 11 avril 1945, il fut chef adjoint du service IIIa et Arbeitseinsatzführer à Buchenwald ; du 1er octobre 1944 au 9 avril 1945, il occupa la fonction correspondante dans le camp autonome de Mittelbau. (Source : Aleksander Lasik, Institut de la mémoire nationale, PDF p. 16, lignes 561–592 ; fonction, organisation du travail des détenus, procès, commutation et libération)
- Le procès principal de Buchenwald se déroula du 11 avril au 14 août 1947. Schwartz fut condamné à mort ; la peine fut commuée en réclusion à perpétuité le 8 juin 1948, puis le reliquat fut annulé le 14 mai 1954. (Source : Aleksander Lasik, Institut de la mémoire nationale, PDF p. 16, lignes 561–592 ; fonction, organisation du travail des détenus, procès, commutation et libération)
Place dans la chaîne de responsabilité
La responsabilité documentée de Schwartz repose sur la direction de l’affectation au travail des détenus dans le camp principal et ses annexes, ainsi que sur la décision du tribunal américain, et non sur l’attribution d’un meurtre précis commis personnellement. (Source : Aleksander Lasik, Institut de la mémoire nationale, PDF p. 16, lignes 561–592 ; fonction, organisation du travail des détenus, procès, commutation et libération)
Événements et mécanismes clés
- 20 octobre 1942 – devient chef adjoint du service IIIa et Arbeitseinsatzführer à Buchenwald (Source : Aleksander Lasik, Institut de la mémoire nationale, PDF p. 16, lignes 561–592 ; fonction, organisation du travail des détenus, procès, commutation et libération)
- 1er octobre 1944 – prend la fonction correspondante dans le camp autonome de Mittelbau et la conserve jusqu’au 9 avril 1945 (Source : Aleksander Lasik, Institut de la mémoire nationale, PDF p. 16, lignes 561–592 ; fonction, organisation du travail des détenus, procès, commutation et libération)
- 14 août 1947 – condamnation à mort ; 8 juin 1948 – commutation en réclusion à perpétuité ; 14 mai 1954 – libération (Source : Aleksander Lasik, Institut de la mémoire nationale, PDF p. 16, lignes 561–592 ; fonction, organisation du travail des détenus, procès, commutation et libération)
Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.
Jugement et responsabilité après 1945
Le 14 août 1947, Schwartz fut condamné à mort au procès de Buchenwald ; le 8 juin 1948, la peine fut commuée en réclusion à perpétuité, puis le reliquat fut annulé le 14 mai 1954. Il mourut le 5 juillet 1984. (Source : Aleksander Lasik, Institut de la mémoire nationale, PDF p. 16, lignes 561–592 ; fonction, organisation du travail des détenus, procès, commutation et libération)
Limites des preuves
Les sources établissent sa fonction, son rôle dans l’organisation du travail forcé et la décision judiciaire, mais ne prouvent pas que Schwartz ait personnellement commis un meurtre précis. Wikimedia Commons classe le portrait comme une œuvre officielle du corps des transmissions de l’armée américaine relevant du domaine public ; le fichier Commons est utilisé avec sa provenance archivistique. La variante « Albert Fredrich » reste limitée à la légende de la photographie d’archives. (Source : archives photographiques de Buchenwald, notice 026-01.030 ; identité, dates, fonction, suite judiciaire et portrait du domaine public)
Sources
Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.