Édition française alignée sur les sources

Anneliese Kohlmann

condamnée en 1946 à deux ans de prison 1921–1977

Anneliese Kohlmann a exercé la fonction suivante : gardienne dans les camps annexes de Neuengamme à Neugraben et Tiefstack. Ce profil reconstruit sa place dans Neugraben · Tiefstack · Hambourg à partir de fonctions, décisions, activités de supervision ou actes opérationnels documentés. Il n’attribue pas à une seule personne tous les crimes commis par une institution ou dans une région.

Camps de concentrationTerreur dans les campsTravail des détenus

Éléments établis

Place dans la chaîne de responsabilité

La responsabilité de Kohlmann est décrite par des tâches de garde précises, les identifications de témoins et son propre aveu de coups. La brièveté de la peine n’efface pas les actes établis, mais définit la portée de l’appréciation judiciaire. (Source : Fondation des mémoriaux et lieux d’apprentissage de Hambourg / Archives ouvertes, p. 1–3 (identité, service à Neugraben et Tiefstack, escortes, identification, procès et peine de deux ans) ; p. 9, témoignage et Margit Rosenthal, TNA WO 235/120; Source : Dépôt de recherche de l’Université de Strathclyde, p. imprimées 71–75 (visionneuse, p. 91–95) ; analyse des sources et jugement)

Événements et mécanismes clés

Aucun classement par nombre de victimes

Le cercle décrit le niveau d’autorité, la fonction et la capacité d’action. Plusieurs profils peuvent documenter des maillons différents d’une même chaîne de persécution ; leurs chiffres ne doivent donc pas être additionnés.

Jugement et responsabilité après 1945

Kohlmann comparut devant un tribunal militaire britannique à Celle dans une procédure visant le personnel des camps annexes de Neuengamme. Elle fut condamnée à deux ans de prison. (Source : Fondation des mémoriaux et lieux d’apprentissage de Hambourg / Archives ouvertes, p. 1–3 (identité, service à Neugraben et Tiefstack, escortes, identification, procès et peine de deux ans) ; p. 9, témoignage et Margit Rosenthal, TNA WO 235/120; Source : Dépôt de recherche de l’Université de Strathclyde, p. imprimées 71–75 (visionneuse, p. 91–95) ; analyse des sources et jugement)

Limites des preuves

Sources

Le corpus réunit des sources institutionnelles, archivistiques, judiciaires ou scientifiques provenant d’au moins deux éditeurs indépendants.